Il y a cette marée immense de la vague qui s’est retirée. Elle laisse le sable blanc de la peau du requin, dents qui tombent et la houppe hirsute. Faire la différence entre son ventre blanc, le sang et le sable. A l’endroit de la blessure  il y a le point de croix des épines de la cuirasse et le fleuve qui lui est courbe et doux. Il y a la roussette gambadante  de l’ironie et le harpon en travers du mammifère. Cette poussière de misère sur la rive et les joncs du toit, de la masure du pêcheur.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s