mon age me colle à la rive
comme un vent froid
mes rides
pour autant l’azur déchiffre
nuages
cette fulgurance
une écume brodé à l’océan
dégradé des tons
une harmonie fulmine
l’énigme éphémère repose
chaque souffle une tension
déployé
j’endigue le plein du monde
est ce d’être obscène ?
la beauté m’attire
l’aubaine m’égare
les vents pesants apaisent mes rejets
l’élancement de mes projets retombe
être un trait plein
à la conquête de son vide
procéder de soi
se contrer à rebours
exige la clairvoyance
l’homme
enfin demeure seul
gîte
d’une quiétude pleine
empli
il garde à soi
les yeux à la virevolte
virent d’immobilisme
retourné à lui même
il a renoncé
à éparpiller les sens
une lave froide
alors qu’il tentait de choir
le recul a instauré un calme
une pesée des mots
la lenteur nécessaire
démine la pesanteur

Bonjour, decouverte de cette espace qui immédiatement me séduit, et aussi dans mes liens,
Je reviendrais…
merci Isabelcee , ça me fait plaisir d’autant que ce blog n’est que peu visité, mais que vous vous y soyez senti bien me flatte et me comble ! revenez , j’essayerai d’être plus régulier dans mes poèmes !