comme une voile noire elle recouvre ce trop plein d’espérance
comme on se couvre les yeux des veines de sa peau
un geste dit pouce au soleil, douce connivence
la lumière ombrage le corps, l’étoffe habille du désir
c’est cet enflammement que tempère la caresse
sari de soie contre la cotonnade les yeux rebroussent la couleur
les sables la roches le bleu noir l’océan à la déhanche du corps
ile et trou de verve les irruptions vertes dans l’indolence bleue
ce cratère rouge sombre puisent à la remontée de la peau
élégie, voile triste d’un cœur qui lève l’ancre des bancs blancs