un peu d’air
Aout !
mes vents frisent les couleurs
ara
Iles les plumes respirent le feu et agitent cet impalpable
criard cette gorge de plume répète à foison ce qui dans les lianes et les feuilles agitent l’esprit, le vent le bois , le frétillement de l’œil
ce soupçon d’amour
gueulard
en flèche
creusée des limites du bois
la plume comme elle
glissando des ailes elle ma non troppo
silencieuse
rieur l’Ara s’envole
et aux alouettes et en lignes mouettes et m’enchante rouge-gorge les caresses canari
s’effondrent cormorans au condor et le bleu retentit hirondelle
d’une même ligne relie
en blancheur subtile une picoraison oiseuse
ailes graciles le long d’un été sans fin ni faille ni raison
gracile
une herbe d’air se plie à l’ondulation d’un rouge
l’éclat de rire
scintille dans les lèvres d’un nuage
la transparence de cette douceur
une onde de pluie s’illumine au froissé de cet effleurement
le toucher incite à la rive dévoile les fossettes sous les mots
brune
carnation des lisses
infinis
Le rire se déploie en sourire folie
L’étincelle à rendre photogénique
Je veux rire, rire à en crever du rire,
Petite souris à malice
Plissée des cils, le brun d’iris
Où le chant des oiseaux seraient
Comme des étoiles d’éternité.
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