Et noir dans la tourbe mangeant la terre enterré jusqu’au cou ne rien voir pour garder sa dignité, se réfugier dans le silence Silence bruit d’eux dont je ne veux rien savoir ni rien dire ni rien connaitre m’isoler dans l’absence même à deux pas d’eux rejeter les couleurs habiter l’hiver Incohérence la laisser filerLire la suite « Sans titre et sans nommer le compost de l’âme »