perché à la fenêtre les jambes dans le vide ma tête est à l’encan
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l'autre jour
la pluie de l’autre jour à fait briller les tiges je t’ai vu sous les nuées d’eau tout à l’heure la douceur remuait la terre le vert boit les gouttes sous les arbrisseaux les feuilles font un toit pour l’oiseau le vent rafraichit la peau mais aujourd’hui la chaleur flatte le ventre deLire la suite « l'autre jour »
l’autre jour
la pluie de l’autre jour à fait briller les tiges je t’ai vu sous les nuées d’eau tout à l’heure la douceur remuait la terre le vert boit les gouttes sous les arbrisseaux les feuilles font un toit pour l’oiseau le vent rafraichit la peau mais aujourd’hui la chaleur flatte le ventre deLire la suite « l’autre jour »
profiterolles
I confess that i stray in her eyes Nite_ n’roll last night I was watching your skin and the painter suddenly drew your picture on your back alive the lines gave me the thrill , made me want love and beauty so I stray in words trying to get off the mist of my sleepLire la suite « profiterolles »
Ma queue sacrée sifflante comme un naja d’étoiles broute à la massivité noire velouté la grenade crépue plus forte que le renoncement s’entrouvrent les lèvres l’extatique pulpe sinueuse bouche les muqueuses de la douceur voile la clarté une attention soleille au bord de l’oeil ton fiel la contrariété de ta violence !dégonfle vieille barrique !Lire la suite
Soi un aboriginal
soi un aboriginal ? Soi un aboriginal ? fossé le pas est grand et le monde est vaste et va si vite si vite qu’il en devient fou, à mes yeux, de moi qui suis resté un peu en marge, un peu aborigène, un peu seulement mais tant que j’ai mon cul sur le sol queLire la suite « Soi un aboriginal »
Verglas balte
Comme quoi faut pas désespérer et se résoudre à être perçu comme une garbure sur le feu une fiente à travers les couches des graisses centenaires d’un relais du XVIII ( je pense à celui de Maubourguet mais est il du dix-huit-Hième?) , allez savoir pourquoi ? entre les mains d’un cuistot saxon qu’aurait lu onLire la suite « Verglas balte »
lisse
refermé les bras traversé le désert et tendu l’essentiel au sortir les ai ré ouvert l’air perçait de l’espace et ai laissé chanter vu les lignes silencieusement et autour m’enlacer Lire la suite « lisse »
Nord verdoyant
Ou que j’ai pu trainer mes basques, le vent, même celui froid d’Islande ou les gales de l’atlantique nord m’ont apporté le galop d’une embrassade, il fouette les tiges et fait rire les ébouriffés des feuillages , une bourrasque bienvenue qui décoiffe ça taille sec dès qu’ils ont décidés de régenter, pouah cette mauvaise soupeLire la suite « Nord verdoyant »
exhilarating
le cul mouillé sur le dos de l’iceberg branlant les queues des morses secouées de rire