le souffle ts’anime l’âme à dame
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la chaleur arrime la danse ventre du vent
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cheveux dans les yeux le sable se jette à l’eau
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bourrasques d’été énigme ton œil plissé
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l’inspire indice 50 défrise l’hibiscus
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le pied dérange le sable à la perle de l’eau
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soie toujours caresse reflux courant l’algue au rythme
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la vague efface la plage comme une marelle
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l’étreinte de peau signe un pacte avec le sable
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cadrage sans grille écarte les vers de hâte
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l’art insinue un jeu que lèche la faim sans fin
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si fine maqrelle marine eux une crêpe au sucre
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bordure sombre la douce sans vigilance tord le fil
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rechigne ou quoi cille dans ce clignement d’yeux
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vent de robe impulsive la mer en quatrain
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décalage pierres comme des écailles délimitent
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frisson frais le vent affole en grande boucle
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dorade solaire et sole murène une ile déride la beauté
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soleil sans crainte la peau cafarde
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cuivre rousse si les cheveux renouent la gloire du vent
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ou bien dénoue l’écueil le crin s’emballe au corps
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l’anis éternue Indes le ventre éperdument
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embruns barrés brune au rebond ébouriffant
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la mer dans la vague et moi dans tes yeux
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la voile pointe à la brume les mouettes piaffent
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une rougeur sur mon coude mon nez sous le chapeau
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mes pieds s’esclaffent le clapotis claque
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suée de sable perle du roulis
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au loin un sourire ondule façon sari
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ligne et fleurs sur la peau tumulte tutti couleur
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velouté ardent le brun vers le noir se mêle de vert
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ou est ce de bleu cette peau tranche entre terre et feu
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plante la femme garde la peau comme un biscuit
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mourir noire l’étoffe gémit le miroir écarlate
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le soleil a germé la pigmentation une étoile brune
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droite ronde la bouche murmure son son
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picnic la plage en jeans gredine
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a secret to tell la rive émane à l’étal
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De la vie… C’est bon à lyre.
Bien à vous
Les pieds s’esclaffent, le clapotis claque,
mon pouls marque mesure, l’ondule du flot
marque des points, ta peau blanche se trouble sous le sable,
détonne de la peau biscuite, des chaînes d’étoiles brunes,
quand le pas s’aventure, un peu plus avant,
bord de mer impulsive, algues qui s’étonnent de l’intruse,
perles de sable déplacées en roulis, le vent affole
une grande boucle, d’air , tout à coup lancée sur le corps
ce qu’il en sort, en dehors du liquide, le corps qui
toujours caresse d’onde, mais à l’air en frissons de piquetis,
tu es loin, les embruns dialoguent avec ton pas ralenti,
l’eau de sel lèche sans fin, puis te convainc,
lézarde, te faire à l’abandon
,a quitter l’assise du sol
,- est-ce encore la limite de la terre,qui se prolonge dessous ? –
et la robe impulsive est la mer, elle monte vers toi,
et la gloire des cheveux roux ,s’étalant en surface
comme algue mobile, tu nages au sunset,
contrejour et toujours plus loin…
tu ne reviendras pas.
merci Rechab ,
un beau moment de poésie partagé, on dirait que les textes sont fait pour ça , rebondir !