flamme corps en offrande les courbes se consument dans la douceur c’est une rondeur tranchante elle oscille sous le fil de la brise qu’elle même a émise , orangée claire l’iris de lumière sous l’indigo sombre ramène les thrènes de la tristesse comme des pétales de nuit le sourire éveillé aux aubes caressantes rassurent la forte prise les yeux la bouche en étrenne les longs cheveux comme deux bras qui étreignent captif bienheureux parme des doigts qui caressent soleil rouge aurore du bout des seins aura des phalènes dans mon corps se tremble une émeraude d’eau dévalent les grains de sable cet émiettement de cristal le corps d’une seule larme s’étrangle et reflux la joie désespérante je, mon amour, ma source crépite à la surface brune. parfaite concordance et spontanéité chromatique l’absolu tout ensemble intercède cette constellation de braise éclaire les tisons d’un épanchement noir