novembre 17, 2009
novembre 11, 2009
l’histoire
Posted by lambert under AU GRE DU VENT, terre en rive du monde | Mots-clefs: littérature, poétiques |Leave a Comment
mais Set y voyait des éléments de l’histoire dans leur pureté et il lui fallait être fidèle à l’histoire, coûte que coûte. S’il échouait en cela, il se perdait pour toujours. Il lui fallait être fidèle à l’histoire , Il lui fallait être fidèle à l’histoire.Il lui fallait être fidèle à l’histoire. Il y a une histoire, une seule, se disait Grey, et nous la racontons à l’infini parce qu’il le faut ; c’est la définition même de notre être.
© N.Scott Momaday, l’enfant des temps oubliés
novembre 7, 2009
Pure/Pour/A Priori
Posted by lambert under AU GRE DU VENT, langue age, poésie, poétique, terre en rive du monde | Mots-clefs: alaska, kane, poésie |Leave a Comment
A Kane sampler (Anchorage daily news)
This poem won the college poetry division in the 2000 University of Alaska/Anchorage Daily News Creative Writing Contest:
Kane’s poetry is inspired, in part, by what she calls her “ancestral landscapes” on the Seward Peninsula and King Island.
She’d also like to take her children and her mother to King Island, an expensive and difficult proposition.
The remote settlement in the Bering Sea was abandoned under pressure from the government in the 1950s. Memories of the deserted village contribute to overtones of loss and change that haunt Kane’s poems. King Islanders retain a strong sense of identity with the place, though members of the younger generation — including Kane herself — have never been there.
Kane hopes to visit small communities in the future, to talk about writing and “bring books to others.”
“As a writer, you have to be concerned when you see all of these towns without bookstores,” she said.
Pure/Pour/A Priori
full moon’s rays spill
a skeleton path on water
tell me the spell
you held me under
simpler to undo
than the first split steps
I took towards you.
Wrath and swell
of the silt-black sea
heavy and mute
with the weight
of so much ice melting
returns agency
to me, and ease.
Eyes travel,
trace along the shape
of pure coincidence;
sere white falls hued
through night air,
valuable, and silvers
on the waves.
Shafts of light
unravel, reeling
towards shore: shine
relearns its shadow image
and I relearn more.
I can scarcely scrape
and scratch my eyes
across the moon’s rough
surface. To conjure
this drag and chase down
the fixed spines of time
and the firm arrival
at some great vein
of truth appears
difficult. My own
divinations, though, draw
me down the coast
and raise my eyes high
despite the bone-bright
glance of the naked
skeleton path on the water.
©— By Joan Kane
novembre 6, 2009
Al que quiere
Posted by lambert under AU GRE DU VENT, langue age | Mots-clefs: poétiques, poesi, william carlos williams |Leave a Comment
L’idée du poème est celle-ci: Je me suis imaginé sous la terre, enterré en somme, mais comme toute plante est enterrée, et garde en elle la force à revenir. Le poème est le printemps, la terre qui donne naissance à une nouvelle moisson de poète parmi lesquels je pensais prendre place un jour, et je le leur dis que j’arrive bientot ; vous voyez comme j’étais ardent et passionné?
William Carlos Williams, Je voulais écrire un poème, Unes )

octobre 31, 2009
le temps et l’autre
Posted by lambert under AU GRE DU VENT, ECRITURE POETIQUE, poétique, à l'écoute de l'envers | Mots-clefs: due tempi |[3] Comments
le temps et l’autre
et ne peut arrêter le mouvement
à se réinventer
au lieu de se détruire
mais c’est ce qui est à l’ordre du jour
le passé allonge son ombre pendant que le present nous brule d’un feu peut être irréversible …

octobre 28, 2009
Dans la dignité du silence
Posted by lambert under AU GRE DU VENT, terre en rive du monde | Mots-clefs: poétiques, sandy |1 Comment
Derrière le ciel
Un visage insoucieux.
Le printemps
Sous la neige
Meurt
Dans la dignité du silence
octobre 26, 2009
il aurait recréé autour de lui harmonie et beauté
Posted by lambert under AU GRE DU VENT, terre en rive du monde | Mots-clefs: amerindiens, poétiques |Leave a Comment
et enfin, il commença à lui apprendre les chants rituels qui avaient fait émerger leur peuple de la maladie à la beauté
(Tony Hillerman, Le peuple de l’ombre)

ancient-pueblo-anasazi-rock-art
octobre 2, 2009
le sel de la langue
Posted by lambert under AU GRE DU VENT, francophonie, poésie, terre en rive du monde | Mots-clefs: francophonie, langage, poésie, poétiques |1 Comment
(pris sur une émission de radio francophone, le thème, la poésie)
_un canadien_
… sans la langue c’est une espèce de chute dans l’autre,____ dans l’ambiance – il n’y a rien d’autre que de retrouver la langue ….
ce à quoi le français, qui ne comprend rien, mais les français, est ce du à leur histoire, à l’élaboration politique de leur culture, monolithique et carrée, classique, finie, ne comprennent rien, on le sait, heureusement, on commence à s’y faire
mais il faudrait en prendre acte et s’écarter …
dit quelque chose comme …
… on se retrouve toujours quelque part avec des gens qui ont une identité, ce qui est important c’est l’expression, en général douloureuse, de soi au milieu des autres quelque part,…
quelque part, où que ce soit, qui que l’on soit de par notre situation au monde ? mais il n’a rien compris au problème de la langue et de l’identité, le lieu et la langue de l’homme n’est il pas essentiel ! et le monde est en perpétuel mouvement!
car seul le squelette se morfond à s’inquiéter du froid de son caveau, les fesses bien chaudes l’homme se pavane au bras de sa charmante en mouvement
Mais pourquoi n’y arrivent ils pas à comprendre cela? ! est-ce d’avoir décidé depuis les religions et les lumière la suprématie de l’universel ?En fait ils ont décidé depuis longtemps d’évacuer l’existence du foyer de la langue la vraie, pour la remplacer par un pidgin du latin, dirait Manciet ou d’une construction latine, sorte d’arbuste Babel privé, auquel nous sommes sommés de nous aggreffer,
la poésie se niche dans la langue et l’invente! s’invente ! comprends -le !
ou est-ce moi qui m’acharne !
_un autre, heureusement_
…il y a toujours des gens qui seront poètes parce qu’ils seront des gens justement, c’est à dire des individus conscients, pensants, se posant des questions, vivant leur inconfort mais vivant leu inconfort parce qu’ils ont cette conscience de quelque chose qui manque et qui peut être pleinier….
et moi, de me dire, oui c’est parce que la langue nous manque et en même temps qu’un manque du monde, que l’on écrit, que l’on peint, que l’on essaye de recréer retrouver et se prolonger,
mais prolonger notre derrière et se payer de mots pour faire partie du monde!
mais comment va votre mère? , Elle va, … Elle radote…
-un poète belge_
est ce que la langue est notre âme ou est ce que notre identité est dans la langue?
non, le monde et le temps nous sont sorcier, ils sont en nous. ils doivent resurgir
mais pourquoi la justesse ! c’est l’homme qui parle et qui y tient, qui la soigne sa parole, quitte à reprendre la route pour retrouver sa langue. seul ou non.
_ chercher à être solitaire pour être solidaire_ -dit le canadien ( et la poésie nous échappe, pourquoi, parce qu’ils doivent retrouver quelque chose, sans doute… comme une fatalité et je pense à wajdi Mouawad qui n’est pas loin de tout ça …)il continue ce canadien qui me plait, les français ampoulent, là aussi je suis d’accord même dans les traductions et c’est pour cela que c’est insupportable, fuir ….
et il est fan de William Carlos Williams :
“On n’apprend pas des nouvelles à la poésie, mais les centaines de milliers de personnes meurent misérablement du manque de ce qu’on y trouve”
puisais-je avoir ni attache ni limite oh vie aux mille visage débordant pour pouvoir répondre à tes invites suspendu aux miracles des instants, de là il y a quelque chose à faire
il n’y a pas de mystère, je suis fan de W C W,
2002 rencontre des écrivain au Québec animé par michel Garneau
septembre 17, 2009
vivre vraiment pendant qu’il en est temps
Posted by lambert under AU GRE DU VENT | Mots-clefs: elsa |[2] Comments
elle est partie…. et moi j’ai envie de prendre mon appareil photo et de prendre le chemin de la promenade à travers les bois , est ce un hommage, est une envie vitale qui lui survit, une impulsion qui nous relie , est ce elle qui me parle ? je ne sais , mon corps tout entier me dicte cela,
vivre vraiment pendant qu’il en est temps
en haut du chemin,tu seras toujours un pas avant moi







