reçu de syntorama

hommage à Mikel laboa

ce texte qui fait allusion à la chanson chanté par  Mikel Laboa (album xoriek),orduan de Bernardo Atxaga, j’y vois ma disparue, et les mystères de la vie qui se renouvelle dans un hymen avec les êtres…

en français :

A cette époque là je me promenais au bord d’une rivière qui tous les soirs s’habillait d’or,
en pensant que tu étais morte avant ma naissance ou que la terre te ferait naitre l’été même de ma mort comme le gui de pommier nourri de jus d’orange je cherchais sur tous les trottoirs ta robe rouge et bleue,

plus tard nous discutâmes sur la valeur des déchets des poubelles, à propos des avantages des longs voyages ;
et cet automne là tu devins la femme aux multiples nom, Cassiope et Pollux ou Isis et Pandore, et ta chevelure n’était autre que celle de Bérénice (élémentaire mon cher Watson)

un lundi ou un mardi soir, alors que je pensais à toi je t’écrivis que dans mon sexe se trouve (quelle horreur) Bagdad, que dans mon cerveau croissent les forêts du Canada ;
mais la forêt la plus luxuriante c’est encore toi

Maintenant je suis ton amant maladroit,
je t’aime, ecetera, aux portes de l’hivers, etcetera, etcetera ….

© Bernardo Atxaga et Mikel Laboa

QUÉ BARBARIDAD, BAGDAD!
1 de Diciembre de 2008 QUÉ BARBARIDAD, BAGDAD!Se va volando Mikel Laboa, entre pájaros y sueños, colores y palabras sin diccionario. Palabras del arte más vivo, más contemporáneo y adelantado a su tiempo que haya conocido jamás la cultura vasca.
Tenía sin embargo Mikel un alma adulta de niño que no partirá.
Así seguiremos recordando tantos cuentos, tantas anécdotas que él ha ido guardando y contando, con su particularísimo sentido del humor. Como cuando en Barcelona, en uno de sus primeros conciertos, le dijeron: En seguida llega el catering. Y él esperaba a Catherine Deneuve!

Muchos años antes del arte multidisciplinar deL que tanto nos gusta alardear, fue fundador de grupos tan comprometidos, innovadores, e influyentes como Ez Dok Amairu, creaba con total naturalidad junto a poetas, compositores, escultores, pintores y escritores. Siempre rodeado de toda clase de gentes tan sensibles a la búsqueda poética. Elemental, Mister Watson. Búsqueda que se metaforiza en pequeñas palabras, sonidos, cuentos, colores, detalles, niños.

Debería dar que pensar que esa envidiable sencillez, humildad y sentido del humor que le caracterizaba haya calado tan hondo. Qué barbaridad, Bagdad!

Nosotros, desde Syntorama, queremos darle las gracias. Por el arte, por la sencillez, por la alegría, por las palabras, por las canciones. Etcétera, etcétera

QU� BARBARIDAD, BAGDAD!
(2008.eko Abenduak 1)
QU� BARBARIDAD, BAGDAD!Hegan doa Mikel Laboa, txori, amets, kolore eta hiztegirik gabeko hitzen artean. Euskal Kulturak eman duen ahotsik pertsonalena, izan daitekeen bihotzik sentikorrena, bere garaiari beti aurrea hartzen jakin izan zuen kantaria.

Bazuen ordea Mikelek haur sen moduko bat heldua, gu guzion baitan habi egin eta bertan geratu dena.

Horrela oroituko ditugu bere ipuin eta kontuak, bere bizitza jorian bildu eta umore bereziarekin azaltzen zekizkien pasadizo haiek. Bartzelonan, bere estreineko kontzertuetako batean �kateri�a berehala zetorrela� esan zioteneko hura bezela, Mikelek kontatzen zigun: Ni hor gelditu nintzen, Ze Katerin etorriko, Catherine Deneuve izan zedin desiatzen.
Euskal Kantagintzaren eta artearen berritzaile izan zen, oraindik berritzaile izate horren eta diziplinartean ibiltzearen kontura aldarrikapen arraunditsurik egiten etzenean. �Ez dok hamairu� taldeko sortzaile, naturaltasun handiz poeta, konpositore, eskultore, margolari eta idazleen artean eman zitzaion sormenari. Beti poesiaren bilatze amaiezin horrekin sensibilitatea zuen jendez inguraturik. Elemental Mister Watson. Eta poesia hori hitz txiki, soinu, ipuin, kolore, xehetasun, edo umeen munduetan aurkitzen zuen metafora bilakatuz.

Zer pentsatua ematen du Mikelen apaltasun, xalotasun eta umoreak nolako arrastoa utzi duen gurean. Qu� barbaridad, Bagdad!

Guk, Syntoramatik, eskerrak eman nahi dizkiogu. Bere arteagatik, apaltasunagatik, alaitasunagatik, hitzengatik, abestiengatik etcetera etcetera.

Portuetxe kalea 53-A, 1 solairua 104-bulegoa 20.018 Donostia-San Sebastián Gipuzkoa-Spain
Tel: + 34 943 31 48 00 Fax: +34 943 21 57 88
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On imagine les traces des pas, les éclatements que le soleil et la pluie ont  cloqués sur la peau des érosions, friable la densité s’est éclatée et des bouts de terre se sont décollés, de la roche que le vent aura fait s’envoler, perdure les stries, la trace du temps.

c’est une nuance abstraite , elle survole cette élégance, l’ellipse est la vie et égraine , la graine n’est ce pas, cette même chose érodée une fois que le vent s’en est chargé, il aurait des ailes que la poussière bleue saupoudre de rose, celle de l’aube alors que rien n’est clair, celle qui vibre au seuil du vivant indistinctement, imperceptiblement, sans attentions, celle-ci qui fait briller les recoins de peau, serait-ce  cette terre compacte, robe presque roche , presque os , ce mouvement qui prélude à la fragilité, je recueille les pigments broyés me racontent l’histoire d’un peau de pierre, d’une fleur évanouie et les herbes, fragile brindille, lavés dans un grand jus les couleurs que l’œil célèbre retrouvent une nouvelle essence.

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Il semble que ce soit une planète, un chemin à travers l’aride et cet état premier avant que la pluie ne vienne avec son lustre provoquer l’éboulement dans l’ordre qui permet le mouvement, elle égrainera le temps, boules noires qui s’entrechoquent remontant la cascade mathématique d’une succession incertaine formant l’un d’un collier mystique, la voix bourdonne cet inlassable en mue, est ce musique ou muse,  je retourne à ce chemin dans les sables, je ne l’ai jamais quitté, seule ma pensée s’est amusée à l’éparpillement mais au fond le pas mesuré ou pressé est toujours à se remémorer  les éboulis, paysages ou ors les jaune sont soumis aux rouges, les bruns et les gris minéraux assistent les accrochages des mousses, les failles les rupture du gel frissonnent dans la chaleur obsédante d’un jour, tandis que la lumière jaillit se soumet en cercle.

au début cette croute de terre usée l’œil en voit le chemin, le passage est chanté à travers les détours et retours, aggrigente, ce mot me vient de loin, veut il dire quelque chose, surement les bouches ont tenté d’en forcer le son pour en aboutir au sens,  il s’articule en mouvement de peau et s’échappe dans les vides, par les rides le temps va trop vite, plus tard on se contentera de la trace qui voudra dire, lieu et liens entre les mondes habités et la feuille cornée reporte la trace de l’antilope, anticipation tchiware, deux cornes la conte belle à quatre longues tiges sabotées qui courent , laissent des empreintes bipales dans l’herbe écrasée, l’œil s’en est sans doute emparé , le corps en a sans doute frémit, je vois ça dans le sable ou la poussière de l’ocre fut chemin, le durcissement minéral est vision d’espace poudreux, une vie ne se résume pas ainsi, à ce moment d’avant , à ce lointain retour en arrière comme une boule de quartz, ce rugueux de lave agglutiné, cette couleur pourpre fut celle de la vie des hommes, obstination des femmes sur la strate rocailleuse, terre qui file en étoile entre mes doigts méditatifs, mon esprit imagine et recrée cette frange d’humanité, filin rompu que la poudre m’octroie.

img_6033je regarde plus près , cette tête, est ce celle de Lucy, autant dire l’os de la femme, terre du mythe,  presque un caillou qui me relie à la roche, une main qui taille les lignes d’une vie cosmique sur les parois d’abri, compacte la pierre taillée trace l’appel sourd du vivant, ligne et émergence de la surface colorée sur la roche, la main étale ce mystère qu’est en soi l’envahissement de l’œil, je peint le reste d’une vie , je tiens la preuve de ces chairs et je retiens la poudre, j’émerveille les étincelles de la lumière, la craquelure et le grain et la couleur foulée, du bruit se détachent l’énergie motrice, la preuve d’un sol que les pieds ont voulus, foulés dans l’ahurissement du temps.



c’est pourquoi je laisse l’automne enrober l’azur de froid

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© L s 2008

heartbeat

from WCMU irish Xmas concert live ! www.wcmu.org

You can check out our site. We stream all of our programs….and starting in January we will be one of a few stations (in the world)featuring a new radio series by “Dervish.”

You will be able to hear it on Sundays (via stream) at 2:00pm Eastern Standard time, which I think is 8:00pm your time Sunday night. The series is called “The Irish Heartbeat with Dervish.” It’s a 14 week series which starts December 28th….the first show is a Christmas show. Tell others about us!!

www.wcmu.org

viva EIRELAND clic clac (radio shows samples)

lire aussi belle au sang inspiré en partie par Cathy Jordan arrivederci !

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Lorsque le souffle d’Ame va de concert avec le souffle du Coeur, Lorsque le souffle d’Ame va de concert avec le souffle de l’Esprit, Alors, la spirale de la Vie peut s’élever….

header

http://www.souffledame.fr

boeuflubatvON SE FAIT UN BOEUF, BERNARD ?

© Uzeste musical http://www.uzeste.org

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un nouveau spectacle, un nouvel album et un recueil de poème , el poeta a bien travaillé !

à voir sur antonioplacer.com et myspace

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le dernier Benito Lertxundi en attendant le prochain bateau pour Lagos

clic et clac, la vidéo

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BENITO LERTXUNDI en mp3

Euskara giza ondarea da:
komunikazio eta batasunerako tresna.
Elkar ulertu eta giza helburu gorenera
heltzeko beharrezko baliabidea.

La langue Basque fait partie de l’héritage humain : un outil pour le communication et l’unité.
Une ressource nécessaire pour se comprendre et pour réaliser le plus haut idéal humain.

Hizkuntzak leuntzen du animalia eta
gizon bilakatzen.
Berak bideratzen elkar laguntza giza
mailan gauzatzeko.
Zentzu horretan hedatzen da herri bakoitzaren beharretara.

La langue perfectionne l’animal et
le transforme en être humain.
Elle creuse des rigoles l’aide mutuelle pour qu’elle
soit réalisée au niveau humain.
Dans ce sens elle atteint dehors
aux besoins de chaque peuple.

Hizkuntza ispilu leiala da,
non kondairan zehar, herri baten
baldintza sozialak isladatzen diren.


La langue est un miroir fidèle,
en lequel les états sociaux d’un peuple
sont reflétés à travers l’histoire.

Hizkuntzak jakinarazten dio belaunaldi bakoitzari oinarrizko kultura guztia.


Dans chaque génération la langue enseigne
toute culture de base.

Bere hizkuntzarekin hautsi duen herriak tradizioa du errausten eta arima epeltzen.


Un peuple qui se casse loin de sa langue est
un peuple qui détruit sa tradition et gèle son âme.

Hizkuntzak bere baitan, herri baten
mundua ulertzeko era gordetzen du, herritarrek hitzegiten dutenean.


La langue a en soi la manière de comprendre
les perspectives d’un peuple,
quand ses orateurs les parlent.

Euskara, gure hizkuntza, giza ondarea da.


Le basque, notre langue, fait partie de l’héritage humain.

La Journée Internationale de l’Euskara (ENE - Euskararen Nazioarteko Eguna) est une initiative apparue du sein d’Eusko Ikaskuntza- Société d’Études Basques, en 1948. la célébration a lieu le 3 décembre “pas seulement dans les capitales, villes, villages d’Euskal Herria, mais aussi là où il existe des collectivités basques, proches ou éloignées du Pays natal”.

Pour l’édition de 2006 nous y avons inclus une chanson exclusivement composée à cette célébration par l’auteur interprète Benito Lertxundi avec. Au moyen de cette dernière, on veut inviter à basques et bascophiles du monde entier à apporter son appui à l’euskara.

Un air fin avec son souffle doux ,perce l’huître pour l’entrouvrir au monde , goût d’ode de vie exquis sur les lèvres de la mer ,bordure du sable où s’étalent les algues brillantes du ciel.

© Soulef

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© L S 2008

les atomes de l’eau entrechantent l’inaudible
l’huile dépose cet entremet
c’est ce que je ressens à la douceur au cœur

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© L S 2008

La vastitude interpelle le bleu
ce bleu particulaire la lumière au sable
s’étend le chant au couchant

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