Nighties des nébuleuses dans les arbres mes bras agitent les feuillages les feuilles recueillent la sève des lunes les ailes du vents se détachent sur l’indigo bans de nuit les rives des perles d’étoiles accrochent les points du lointain un soupir baille à fiji les flots à rêve l’archipel évoque le teint de Tahualtèque àLire la suite « O d'Orion »
Archives mensuelles : Mai 2009
méta force
empêcher la métaphore, la poésie en dépend-t’elle , est ce un parcours obligé, imager la réalité crue, l’en-devant d’une existence, la consistance d’un reflet sans lequel l’être se perçoit bien vide l’expression est posé, qu’est ce que le mot, le vocable poétique, face de la densité, le vivant qui œuvre dans la parole, reflet deLire la suite « méta force »
méta force
empêcher la métaphore, la poésie en dépend-t’elle , est ce un parcours obligé, imager la réalité crue, l’en-devant d’une existence, la consistance d’un reflet sans lequel l’être se perçoit bien vide l’expression est posé, qu’est ce que le mot, le vocable poétique, face de la densité, le vivant qui œuvre dans la parole, reflet deLire la suite « méta force »
coeur du flanc
Tes yeux plissés ta lèvre plissée la terre dissimulée le volcan refroidi des plis le sol des gorgées chaudes l’éclat du cratère dans ta main dévale la rousseur le courant inspire l’émotion des émois les mots à ta rencontre éclaboussent le nacre blancheur de lait luit comme une aura les couleurs de la beauté TaLire la suite « coeur du flanc »
cirandane
tes lèvres baumes ton ventre génisse tire le lait du monde l’outre de la voix verse les stries de la pluie rouge le cercle de mon collier mon lever de taille tes cordages de rêve cheveux ligature débraillent ma folie ensemble tes pieds de nacre ensable le gite du silence mon terrier pleure si jeLire la suite « cirandane »
délits cieux
sa peau mêle j’entends sa peau m’appelle bêle loin de blême des dents les bouts de m’aime en tongue citronnelle cueille l’acide entre les pages de mes poèmes pêle-mêle crisse en peur de la plaie circonflexe sa voix six vagues m’enchaînent traine lave de neige fonce le train si près de celle enserrerait l’anneau elleLire la suite « délits cieux »
Asphodèle
COMME DES AMES A TRAVERS LA CAGE LES OMBRES JOUENT A SE FAIRE PEUR La lumière régale une opacité de fête, devin le dervish cible à l’entremet et pleure, un régal égal, l’irrémédiable consent à s’assortir, un vulnéraire dérisoire décline l’émiettement d’un parterre étoilé, ci-git celles-ci invisible aléatoires, ce sont les feuilles craquelées, elles seLire la suite « Asphodèle »
si peu ce trop m'anime
barre dérivante une pointe sur la langue un rien de reins si peu ce trop m’anime me laisse aller à lécher les yeux entrevoir les numides cheveux pour l’instant sages brisent les brins de vents tes pieds sur le sable comme un pliage d’ Hantaï obus les couleurs les frissons étoiles j’hume le sable remonte leLire la suite « si peu ce trop m'anime »
hélicots
l’azur contredit s’étonne du sang caillé une épanchée sombre les baigneurs écœurés entre les nappes de mazout hurlent aux gémonies les carcasses hurlantes des mirages les sillons foutres de guerre, l’oiseau dans le ciel voit son ombre sur la jeté un bec des plumes les écailles d’une écrevisse les yeux mouchetés d’une rascasse la bouillabaisseLire la suite « hélicots »
Asphodèle
COMME DES AMES A TRAVERS LA CAGE LES OMBRES JOUENT A SE FAIRE PEUR La lumière régale une opacité de fête, devin le dervish cible à l’entremet et pleure, un régal égal, l’irrémédiable consent à s’assortir, un vulnéraire dérisoire décline l’émiettement d’un parterre étoilé, ci-git celles-ci invisible aléatoires, ce sont les feuilles craquelées, elles seLire la suite « Asphodèle »