on ne sait rien des remous en dessous sans doute profondeur abyssale d’entre les roches des vallées craquées reprises abruptes des jardins délaissés ouïssent les cercles des cratères engloutis les brisures entament une couture la masse répond clos la question corps bleus nuées sombres des été à corde de démesure les tiraillements polissent un pliLire la suite « batik polyphonique »
Archives journalières : Mai 24, 2009
fulgure
en trombe les étoiles filantes en tombant éclaboussent l’eau du feu et naissent en gerbes pluie l’ orage des oranges