trame des tresses Les cheveux filent au courant finalement ces entrelacs courant ou tresse invitent à une danse symboles d’écume entre-nouée transe sans arrangement un entendement une polyphonie distingue et le dessin et le tracé prélude aérien le visage jaillit comme une source et s’affirme céleste il répond au corps de massif l’agilité se procréeLire la suite « trame des tresses »
Archives mensuelles : avril 2009
tresse
Les cheveux se mélangent au courant fluide finalement ces entrelacs courant ou tresse invitent à une danse liberté formelle entre-nouée sans arrangement un entendement une polyphonie distingue et le dessin et le tracé prélude aérien le visage jaillit comme une source et s’affirme céleste il répond au corps de massif l’agilité se procrée chant lesLire la suite « tresse »
tresse
Les cheveux se mélangent au courant fluide finalement ces entrelacs courant ou tresse invitent à une danse liberté formelle entre-nouée sans arrangement un entendement une polyphonie distingue et le dessin et le tracé prélude aérien le visage jaillit comme une source et s’affirme céleste il répond au corps de massif l’agilité se procrée chant lesLire la suite « tresse »
isla
l’enfant s’éveille il échauffe cet horizon qu’il perçoit comme une ligne autour de lui la chaleur est comme un envoutement les couleurs lui soufflent à l’oreille une connivence des vagues comme une conque brandit le son c’est un murmure l’océan emplit les bleus rouge et ors ample l’envie claire est brune et le corps relèveLire la suite « isla »
ila
l’enfant s’éveille il échauffe cet horizon qu’il perçoit comme une ligne autour de lui la chaleur est comme un envoutement les couleur lui soufflent à l’oreille comme une connivence des vagues comme une conque brandit le son c’est un murmure l’océan emplit les bleus rouge et ors ample l’envie claire est brune et le corpsLire la suite « ila »
ila
l’enfant s’éveille il échauffe cet horizon qu’il perçoit comme une ligne autour de lui la chaleur est comme un envoutement les couleur lui soufflent à l’oreille comme une connivence des vagues comme une conque brandit le son c’est un murmure l’océan emplit les bleus rouge et ors ample l’envie claire est brune et le corpsLire la suite « ila »
Gisement à surgir
comme une voile noire elle recouvre ce trop plein d’espérance comme on se couvre les yeux des veines de sa peau un geste dit pouce au soleil, douce connivence la lumière ombrage le corps, l’étoffe habille du désir c’est cet enflammement que tempère la caresse sari de soie contre la cotonnade les yeux rebroussent laLire la suite « Gisement à surgir »
passage
déterrer l’air et engager la clarté dans le vif de l’obscurité, pourquoi mon geste ne t’atteint il pas, pourquoi nos deux souffles ne s’envahissent ils pas, pourquoi nos deux peaux ne s’embrasent elles pas, où là dans la pâte et la déchirure de la branche, la poésie, souffle du lien, retient elle la distance etLire la suite « passage »
ANANDA DEVI
EAUX TROUBLES À ma mère I Je te vois comme un hiver, comme du givre; transparente, brûlante, transpercée de lumières; glacée, glaçante, cassable. Tout cela à la fois. Je te vois comme une source dont on ne soupçonne ni l’ampleur ni la violence. Aujourd’hui, mes mains plongeant dans ton être, dans ta matière, ont froid.Lire la suite « ANANDA DEVI »
ANANDA DEVI
EAUX TROUBLES À ma mère I Je te vois comme un hiver, comme du givre; transparente, brûlante, transpercée de lumières; glacée, glaçante, cassable. Tout cela à la fois.Je te vois comme une source dont on ne soupçonne ni l’ampleur ni la violence. Aujourd’hui, mes mains plongeant dans ton être, dans ta matière, ont froid. PuisLire la suite « ANANDA DEVI »