Jean Yves Loude dans “notes atlantiques” me fait découvrir le peintre Manuel figueiras

©ManuelFigueiras

© Manuel Figueiras
Jean Yves Loude dans “notes atlantiques” me fait découvrir le peintre Manuel figueiras

©ManuelFigueiras

© Manuel Figueiras
le regard que l’on porte sur l’autre n’est pas neutre, le voyage lui aussi est regard, qui se développe, se met en question, et là le regard que l’on porte sur le lointain est il le même que celui que l’on porte sur le proche ;
ne porte t’il pas plutôt une question sur le lointain quand proche et sur le proche quand lointain , à moins qu’il ne pose tout à fait autre chose.
Nathalie Riéra sur son blog les carnets d’Eucharis, son blog est une merveille de découvertes et de réflexions , à découvrir donc d’urgence et à lire sans modération …. me fait l’honneur, et je l’en remercie , d’une belle page,
“ces contacts qui nous font avancer sur des étincelles” mots aposés sur mon recueil “Africaine, jeu de deux” :
Des roulis de poèmes marqués d’aucune amertume, mais qui exhortent nos regards à se fondre aux couleurs musicales des corps, leurs ondulantes tensions, et à une sorte d’élégie aussi, qui n’a pas le ton de la plainte. L’africaine à la lisière de nos fantasmes blancs, vivante et non fantôme ; ses invitations à la pudeur de la fluidité, à la tendresse longiligne, à la louange terreuse de l’amour, à l’horizon de la chair. Par ces poèmes, bannir donc toute idée d’exotisme.
L’africaine qui me réclame un juste regard sur elle, ou est-ce moi qui attend quelque chose d’elle ; ce quelque chose sur la page où frémit la rencontre de l’eau et du soleil.
Sans l’erreur du leurre je m’encense m’affermis de sa force et de son ignorance
Nathalie Riera – 6 mars 2008
(1) André Breton au sujet du « grand poète noir » Aimé Césaire.
Recueil “Africaine/Jeu de deux… ma douceur” – Lambert Savigneux