nuages, fleurs du ciel clair

Cathy Jordan: Vocals, Bodhran and Bones

Cathy Jordan

Cathy is a native of Scramogue, Country Roscommon now living in Sligo. Her love for traditional singing was instilled at an early age especially by her father. Cathy began singing publicly at all kind of Feiseanna and concerts as a child. In later years she took to performing a wide range of material as a solo performer in the midlands. In the summer of 1990 Cathy met informally with Dervish and was shortly afterwards asked to join the band.
Her performances with Dervish have thrilled audiences and sparked off attention right across the board. It is no exaggeration to say that Cathy is regarded as one of the finest traditional singers in Ireland today.

- http://www.dervish.ie/

- http://www.rambles.net/dervish.html

j’ai rasé ma barbe , tá sí go hálainn

Cathy , , tes vents jaspe l’ire comme Eire la mer comme jupe fend l’air vert du vent et tu le chant tu encercles et tu tourne le lourd fer et la tourbe réiterre le vert l’enveloppe brune
dans les creux des yeux s’emballent un rond triste chamaille de peau tambourin c’est les fleurs comme pleurs et l’âpre lumière ce sédiment ou poussent les nuages et de ciel elle s’égare dans les gris pendant que tout tourne au bleu soudain inaptes les couleurs n’en sont pas et virent dans la lande au bas du haut rend ivre et on ne sait plus on entend seulement ta voix qui tonne de douceur et déverse la couleur fibre vielle l’amour en bande fine s’échancre en herbe lumineuse transparait le rythme au fil s’entortillone et voile velour la langue barde roule femme comme gitane et l’ouvre sur l’air

belle au sang

mélodie les nuages fleurissent en dessus de nos têtes, la voix de Cathy Jordan du groupe “Dervish”

comment
quand le ciel s’enveloppe de la tristesse apparente le monde comme un manteau de pluie , quand les arbres déchirent les élancées fragiles et s’écroulent dans les mousses qui les recouvrent ,
que les étoiles se plient à danser des pas filants en tous sens , à bout d’espace , incohérents dans un feu comme glace
le rythme trop rapide et les barrières de griffes ne permettent plus mon corps sans autre que dormir , l’ambre épuisée ,
l’orage dans la vue ne me permet plus que courir , peut être est ce blizzard qui gronde ou mon totem d’ours là haut c’est mis à ronfler

en renflouement

je me sens triste et loin ce havre mour qui nourrirait
lance à grandir
une tristesse indicible enlève le gout de parler
ramène à la douleur première


nuit de se sentir ce nuage
ne me ramène que le silence et non le corps
cache d’ombre dans les vapeurs que le soleil éclaire
corps et lueur me saliveraient
saluerait mon désir
acharné
à vivre

et enfin je te verrais
sourire
et offrir l’eau
la soif serait épuisée
et nous
allongés

non pour un pot aime une ésie ou autres mots
mais un repos
qui saluerait le sommeil
tant de tensions passées à attendre
en vain que les muscle se détendre
de se défendre
l’esprit côte à côte s’endormirait

belle

le repos de peau