Feemina y la violenta farra
juin 23, 2008
femina y la violenta farra
© photos et musiques extraites du site http://www.myspace.com/feminaspace

© femina y la violenta farra , mi eje
© femina y la violenta farra

© femina y la violenta farra , son ton ni son
☺© femina y la violenta farra
viage viejo
juin 22, 2008
d’une rive à l’autre
juin 19, 2008
conversation avec une colline
juin 18, 2008
Paysage
Je ne sais pas à quel age , dans mon très jeune temps, j’ai rêvé d’avoir développé un texte qui s’enroulait innocemment mais dans une drue manière de triomphe sur lui-même, jusqu’à engendrer au fur et à mesure ses propres sens.
© L S 2006
La répétition en était le fil,avec cette imperceptible déviance qui fait avancer. Dans ce que j’écris, toujours, j’ai continué ce texte.
© L S 2006
Je m’ennuie encore de ne pas retrouver l’enhalement tant tourbillonnant qu’il créait, qui semblait fouiller dans une brousse et dévaler des volcans.
Mais j’en rapporte comme une ombre parfois, qui relie entre elle les quelques roches de mots que j’entasse au large d’un tel paysage, oui une brousse sommée d’un volcan.
© Edouard Glissant, la cohée du Lamentin , poétique V, (Gall.)
un parapluie pour l’été
juin 17, 2008
mar
juin 17, 2008
journée ouverte
juin 11, 2008
© L S Habanera 2001
alizés, m’apaisent , la voile surfe sur l’immensité bleu, un palmier ou une figure de femme sur la droite lui envoi le vent , l’attire peut être , ou est comme un aimant sur la rive , l’océan est peut être comme une fosse de bleu …
une vague qui renvoie à celle du ciel
© L S entrechaud 2005
chaleur sable de la terre ocre et immensité bleu ou voir le vivre , se nager océan, se rêver bleu, le vent alizé est le lien et ouvre…
© L S journée ouverte, 1999
face à face, la côte marine côtoie la journée ouverte , la fenêtre s’est ouverte sur le bleu , l’océan profond se mue en légèreté d’embrun et se résout en lumière , de même le ciel permet à l’immensité de s’étendre, sans confins,
c’est le vent qui permet au yeux de se perdre dans ce qu’ils contemplent ,
plus besoin de voile , l’univers entier se donne …
biotz-begietan*
juin 9, 2008
© L S 2003
au détour de ta vie
comme une porte ouverte
les mots se bousculent et passent
dis que donnes tu pour que l’on s’arrête
t’es tu demandé pourquoi les pas s’accélèrent
de la fontaine offres tu l’eau de fraîcheur au voyageur
tes mots sont ils droits et amples comme le ruisseau
disent ils assez le bon jour le soleil et l’ombre
ta main doit être franche et le mot simple
les grands murs et les poutres solides
le monde y perce par les ouvertures
l’eau infuse dans le rond de terre
le confort dit assez le repos
le banc se mèle au chant
dans l’arbre l’oiseau
sourires à venir
va le chemin
apaisé
©L S
© L S 2005
*biotz-begietan, « dans le coeur et dans les yeux » de Lizardi, poète basque -(B.Atxaga, le fils de l’accordéonniste , christian Bourgois, 2007)
biotz begietan , (dans le coeur et dans les yeux) est le frère de mon l’oeil au coeur , ces hasards me rendent heureux et sont comme des signes sur le chemin, une sympathie profonde que l’instinct perçoit ou plutot des trou d’eau , des cactus qui permettent à la soif de s’épancher et indique le chemin à suivre … témoin aussi l’incompréhension dont souvent je suis l’objet et qui là se fond en unha apperta !.
























