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femina y la violenta farra

© photos et musiques extraites du site  http://www.myspace.com/feminaspace

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podcast

© femina y la violenta farra , mi eje

© femina y la violenta farra

podcast
© femina y la violenta farra , son ton ni son

☺© femina y la violenta farra

viage viejo

juin 22, 2008

© L S 2007

et j’entends rumeurer des tâches, des tâches, des tâches … bon si vous voulez !

© L S , d’une rive à l’autre 2002

Paysage

Je ne sais pas à quel age , dans mon très jeune temps, j’ai rêvé d’avoir développé un texte qui s’enroulait innocemment mais dans une drue manière de triomphe sur lui-même, jusqu’à engendrer au fur et à mesure ses propres sens.


© L S 2006

La répétition en était le fil,avec cette imperceptible déviance qui fait avancer. Dans ce que j’écris, toujours, j’ai continué ce texte.

© L S 2006

Je m’ennuie encore de ne pas retrouver l’enhalement tant tourbillonnant qu’il créait, qui semblait fouiller dans une brousse et dévaler des volcans.

Mais j’en rapporte comme une ombre parfois, qui relie entre elle les quelques roches de mots que j’entasse au large d’un tel paysage, oui une brousse sommée d’un volcan.

© Edouard Glissant, la cohée du Lamentin , poétique V, (Gall.)

la chaleur africaine cercle l’opposition féconde à l’ombre l’oeil distille mangues raisins et myrtilles , la légende s’étincelle allume les particules de rêve dans le feuillage vert à l’or .

© L S 2005

mar

juin 17, 2008

© L S mar 2005

© L S mar 2006

journée ouverte

juin 11, 2008

© L S Habanera 2001

alizés, m’apaisent , la voile surfe sur l’immensité bleu, un palmier ou une figure de femme sur la droite lui envoi le vent , l’attire peut être , ou est comme un aimant sur la rive , l’océan est peut être comme une fosse de bleu …

une vague qui renvoie à celle du ciel

© L S entrechaud 2005

chaleur sable de la terre ocre et immensité bleu ou voir le vivre , se nager océan, se rêver bleu, le vent alizé est le lien et ouvre…

© L S journée ouverte, 1999

face à face, la côte marine côtoie la journée ouverte , la fenêtre s’est ouverte sur le bleu , l’océan profond se mue en légèreté d’embrun et se résout en lumière , de même le ciel permet à  l’immensité de s’étendre, sans confins,

c’est le vent qui permet au yeux de se perdre dans ce qu’ils contemplent ,

plus besoin de voile , l’univers entier se donne …

juin 10, 2008

biotz-begietan*

juin 9, 2008

© L S 2003

au détour de ta vie

comme une porte ouverte

les mots se bousculent et passent

dis que donnes tu pour que l’on s’arrête

t’es tu demandé pourquoi les pas s’accélèrent

de la fontaine offres tu l’eau de fraîcheur au voyageur

tes mots sont ils droits et amples comme le ruisseau

disent ils assez le bon jour le soleil et l’ombre

ta main doit être franche et le mot simple

les grands murs et les poutres solides

le monde y perce par les ouvertures

l’eau infuse dans le rond de terre

le confort dit assez le repos

le banc se mèle au chant

dans l’arbre l’oiseau

sourires à venir

va le chemin

apaisé

©L S

© L S 2005
*biotz-begietan, « dans le coeur et dans les yeux » de Lizardi, poète basque -(B.Atxaga, le fils de l’accordéonniste , christian Bourgois, 2007)

biotz begietan , (dans le coeur et dans les yeux) est le frère de mon l’oeil au coeur , ces hasards me rendent heureux et sont comme des signes sur le chemin, une sympathie profonde que l’instinct perçoit ou plutot des trou d’eau , des cactus qui permettent à la soif de s’épancher et indique le chemin à suivre … témoin aussi l’incompréhension dont souvent je suis l’objet et qui là se fond en unha apperta !.

champs

juin 7, 2008

pas aussi puissant que ceux de Joan Mitchell bien sur , des aquarelles études qui tentent des percées quasi-figuratives, envie de les revoir

© L S, champs 2004

© L S, champs 2004

© L S, champs 2004