sans y penser
mars 13, 2010
on s’apercevait de mots en mots et je me rappelais le rêve que j’avais de toi
un vent fait claquer la fenêtre du passé
et je frissonne étonné de cette pensée
une neige sur le rebord et sans y penser c’est une main de géranium rouge
le sage et l’ivre
mars 9, 2010
La musique, il est question de musique, d’art en général, la tentation est grande d’en appeler aux vertiges. la musique sublime.
la peinture ne vaut que par cette quintessence du monde, ce chant du pinceau, et la poésie de même. nous sommes à la pointe de la civilisation, nous sommes au pîquant de l’expérience humaine, être artiste c’est en arriver là, presque ou il n’y a plus d’humain, les indiens des Andes disent que les musiciens pour trouver la musique s’en vont à la frontière des mondes, là où la faille permet d’en ramener ce que personne dans notre monde n’a jamais entendu et n’entendra jamais, et d’en revenir indemne, c’est à dire pouvoir le faire entendre aux hommes, ne pas s’y trouver piégé, est ce un rapport à la folie, la musique est elle cet entredeux? faut il aller au seuil de la brisure et maintenir cet équilibre,
une conversation, ou plutôt des échanges où l’extrême exigence de l’un semblait mettre en doute les gouts de l’autre, où l’extraordinaire érudition de l’un semblait sans appel
il était question de la facilité de Chopin et si Chopin est facile alors que dire de Vivaldi?! cela faisait longtemps que les tenants d’un Art quasi absolu en imposaient à ceux pour qui …cela faisait longtemps que dans d’autres lieux certains se paraient des apparats du sublime et je pensais que ce n’était que des oripeaux, propre à faire croire aux mots vertigineux, il était question de poésie.
or je pensais que c’était un grand fleuve, or je pensais que c’était le vent,que c’était la mer ou le sourire déhanché d’une femme, je souriais à la joie, je m’étreignais dans la mélancolie pensant y voir ce qui m’étreignait, je pensais vouloir dire, mais par dessus tout je voulais me sentir vivre, ivre
je me disais que ce devait être là qu’elle se cachait, la poésie, en habits de fête ou sans, presque nue, ou complètement nue
pas à poil, nue
je me mis à penser qu’il existe un lien très fort entre la joie d’exister, d’origine plutôt populaire et une tentation du sublime,
les deux peuvent coexister, et même se renforcer l’un l’autre de manière à être musique, totale,
la joie te faisait entamer un chant et la poésie te saisissait, les accents atteignaient au plus profond quand ils y atteignaient, et les gens se mettaient à danser, ils tombaient amoureux,
sans prévenir, raides les yeux écarquillés, le corps aux aboies ne comprend plus, habité par une chanson qui soudainement disait tout, farfouillait tout au fond des sentiments les plus intimes, cois, et déballaient au grand jour qui s’envolaient au vent, abracadabrant, c’était une gigue, quelque chose qui ne se fait pas ou qui se fait mais alors c’est que les couleurs ont tout envahis, les rues les cœurs les bras qui tournent et les yeux qui deviennent rivière, la mer qui devient jambes et le sexe qui déclame comme un bouc, tout, la vérité qui brame et beugle et ment,
j’en étais là de mes pensées,
Bach, qui fait monter les danses populaires aux cieux qui en retombent comme Icare chez Breughel, Bartok, qui après les vagabonds russes refonde la musique de l’âme hongroise dans l’arrière-temps des mélodies des rythmes terriens, celles que chantent nos vieux en riant parce qu’ils leur rappellent leurs amours et que la souffrance s’épanche, n’est plus souffrance mais mots du fleuve, rame que l’on pousse en uhuhant et kodaly, bien sur, et beaucoup d’autre ,
mon Strawinski, celui du chant du rossignol et de l’oiseau de feu
Vivaldi ! la joie d’exister !
facile ? peut être bien mais je me demande même s’il peut y avoir de l’art sans cela …
mais l’idéal s’arrose à l’humain
explicitement ,
cela revient à s’interroger sur notre existence sur terre sans en exclure l’idéal, taper des pieds nus, la poudre rouge et les herbes jaunies, les bourrelets qui m’attirent, la coiffe qui te fait reine,
la débraille
mais l’idéal sans la joie d’exister, la joie ou la tristesse, on dirait que je veux absolument me coller frapper des deux pieds ce rythme pour fermer les volets à ma tristesse, immense, remuée dans l’absence, fondamentale, définitive,
l’art n’existe pas, nous le portons en nous et pointons incrédule du doigt quand nous le voyons et nous nous disons parce que nous le savons que toutes les émotions sont permises
mais Bosch nous tend un miroir, nous ne quittons pas nos rictus et nos rêves, nos corps difformes et nos moments de grâce vont en triptyque, Henri me le rappelle, lui qui rit de son anéantissement et va à l’accolade sur les chemins, vers l’oublié qu’il veut commémorer,
remémorer
Elles les plus belles s’enracinent dans nos chairs et chantent et dansent, se montrent des fesses et une bouche parle de la beauté, inégalable, il est toujours question de l’exploit, de la hauteur, même à ras de sol
la gravité s’en est allé ou se cache,
la gravité sans,
l’inconscient projette vers la faute mais ce faisant dicte un sens, des mots dérivent
« much ado about nothing », non ce n’est pas cela, la le baromètre humain fait des sienne, on ferme les yeux, on y est presque,
la lecture d’un texte de Dario Fo sur Héloïse et Abélard m’y ramène,
dans les canaux de Venise la pourriture flotte et s’appuie sur des airs de fête, une partition millénaire coiffée en pliure de couvre-chef, à la dérive, lettre morte, chiffrée, annotée, sans son de la veille
D’Irlande en Hongrie la fièvre des danses échevelées s’en prend au divin, la poésie s’enroule en chevelure et, en boucles raides sales ou étincelante réconcilie,
le chant de la terre s’élève comme en errance
bref qu’est ce que la musique sans le plaisir et le grincheux noyé dans sa bière voit sa femme aller guincher
le pli de l’air
décembre 20, 2009
Issu d’une résidence au brésil ce livre libre me semble regarder de son oeil plissé l’irrationnel se glisser entre les ombres et les lumières du vivant, sans poétiser, presque en récusant la forme poétique pour mieux l’installer au coeur, de ? qu’est ce que cette écriture ? une vue, un rendu compte, un marmonement, le surgissement de l’invisible dans la conscience et l’émergence du réel, solide, brut et dérangeant presque par son vulgus, bruit, donc , ou les conversations des inverses, bruits inaudibles du réel car il y a sans doute plus à entendre de ce qui est dit dans le réel bruyant mais finalement dense comme une pierre, et ce silence si bruyant, mais le mot ne convient pas, musical, infiniment musical et plongeon dans les polyphonies secretes de la foret, des être à la tension des ondes que l’on nomme magie et de l’intériorité,
le pli de l’air,
serait-ce ce point ou tout se fausse et ou tout apparait dans les prolongement et les retranchements du réel , car nous sommes au dela du visible et de l’invisible, audible, criant muet, improbable frontière qui n’est qu’un pli, je ne sais pas bien , mais le livre qui se déroule ou s’offre un peu comme un pli, pli comme un glissement de terrain ou courbe multiple de la réalité, tout cela dans la plus grande simplicité apparente,
ce n’est pas si simple de voir mais est ce voir, le réel dans la chaleur de la multiplicité, ou rien ne semble fixe
métamorphose uniquement à l’oeil mais est ce l’oeil, qui fixe alors que tout coule entre envers et endroit, vilain mot, pourquoi droit, tout me semble mouvement, il faudrait préciser mais le peut on à vouloir laisser libre, autre mot pour insaisissable, le vrai est ce dans cette attente inlassable?
est-ce bien le texte ou est ce moi qui prolonge, m’empare de cette évocation, à tout prendre et rejoins mes rives …
un livre ou l’on revient, revient, comme vers un lieu où l’on attend
où la vie et les vivants manifestent
note , » Le pli de l’air » d’Erwann Rougé
lecture d’antoine Emaz (http://poezibao.typepad.com/poezibao/2009/07/le-pli-de-lair-derwann-roug%C3%A9-lecture-dantoine-emaz.html) à lire pour une autre approche
page de présentation d’Erwann Rougé , poète essentiel à mes yeux : http://www.artpointfrance.org/Diffusion/rouge.htm
Pure/Pour/A Priori
novembre 7, 2009
A Kane sampler (Anchorage daily news)
This poem won the college poetry division in the 2000 University of Alaska/Anchorage Daily News Creative Writing Contest:
Kane’s poetry is inspired, in part, by what she calls her « ancestral landscapes » on the Seward Peninsula and King Island.
She’d also like to take her children and her mother to King Island, an expensive and difficult proposition.
The remote settlement in the Bering Sea was abandoned under pressure from the government in the 1950s. Memories of the deserted village contribute to overtones of loss and change that haunt Kane’s poems. King Islanders retain a strong sense of identity with the place, though members of the younger generation — including Kane herself — have never been there.
Kane hopes to visit small communities in the future, to talk about writing and « bring books to others. »
« As a writer, you have to be concerned when you see all of these towns without bookstores, » she said.
Pure/Pour/A Priori
full moon’s rays spill
a skeleton path on water
tell me the spell
you held me under
simpler to undo
than the first split steps
I took towards you.
Wrath and swell
of the silt-black sea
heavy and mute
with the weight
of so much ice melting
returns agency
to me, and ease.
Eyes travel,
trace along the shape
of pure coincidence;
sere white falls hued
through night air,
valuable, and silvers
on the waves.
Shafts of light
unravel, reeling
towards shore: shine
relearns its shadow image
and I relearn more.
I can scarcely scrape
and scratch my eyes
across the moon’s rough
surface. To conjure
this drag and chase down
the fixed spines of time
and the firm arrival
at some great vein
of truth appears
difficult. My own
divinations, though, draw
me down the coast
and raise my eyes high
despite the bone-bright
glance of the naked
skeleton path on the water.
©— By Joan Kane
le sel de la langue
octobre 2, 2009
(pris sur une émission de radio francophone, le thème, la poésie)
_un canadien_
… sans la langue c’est une espèce de chute dans l’autre,____ dans l’ambiance – il n’y a rien d’autre que de retrouver la langue ….
ce à quoi le français, qui ne comprend rien, mais les français, est ce du à leur histoire, à l’élaboration politique de leur culture, monolithique et carrée, classique, finie, ne comprennent rien, on le sait, heureusement, on commence à s’y faire
mais il faudrait en prendre acte et s’écarter …
dit quelque chose comme …
… on se retrouve toujours quelque part avec des gens qui ont une identité, ce qui est important c’est l’expression, en général douloureuse, de soi au milieu des autres quelque part,…
quelque part, où que ce soit, qui que l’on soit de par notre situation au monde ? mais il n’a rien compris au problème de la langue et de l’identité, le lieu et la langue de l’homme n’est il pas essentiel ! et le monde est en perpétuel mouvement!
car seul le squelette se morfond à s’inquiéter du froid de son caveau, les fesses bien chaudes l’homme se pavane au bras de sa charmante en mouvement
Mais pourquoi n’y arrivent ils pas à comprendre cela? ! est-ce d’avoir décidé depuis les religions et les lumière la suprématie de l’universel ?En fait ils ont décidé depuis longtemps d’évacuer l’existence du foyer de la langue la vraie, pour la remplacer par un pidgin du latin, dirait Manciet ou d’une construction latine, sorte d’arbuste Babel privé, auquel nous sommes sommés de nous aggreffer,
la poésie se niche dans la langue et l’invente! s’invente ! comprends -le !
ou est-ce moi qui m’acharne !
_un autre, heureusement_
…il y a toujours des gens qui seront poètes parce qu’ils seront des gens justement, c’est à dire des individus conscients, pensants, se posant des questions, vivant leur inconfort mais vivant leu inconfort parce qu’ils ont cette conscience de quelque chose qui manque et qui peut être pleinier….
et moi, de me dire, oui c’est parce que la langue nous manque et en même temps qu’un manque du monde, que l’on écrit, que l’on peint, que l’on essaye de recréer retrouver et se prolonger,
mais prolonger notre derrière et se payer de mots pour faire partie du monde!
mais comment va votre mère? , Elle va, … Elle radote…
-un poète belge_
est ce que la langue est notre âme ou est ce que notre identité est dans la langue?
non, le monde et le temps nous sont sorcier, ils sont en nous. ils doivent resurgir
mais pourquoi la justesse ! c’est l’homme qui parle et qui y tient, qui la soigne sa parole, quitte à reprendre la route pour retrouver sa langue. seul ou non.
_ chercher à être solitaire pour être solidaire_ -dit le canadien ( et la poésie nous échappe, pourquoi, parce qu’ils doivent retrouver quelque chose, sans doute… comme une fatalité et je pense à wajdi Mouawad qui n’est pas loin de tout ça …)il continue ce canadien qui me plait, les français ampoulent, là aussi je suis d’accord même dans les traductions et c’est pour cela que c’est insupportable, fuir ….
et il est fan de William Carlos Williams :
« On n’apprend pas des nouvelles à la poésie, mais les centaines de milliers de personnes meurent misérablement du manque de ce qu’on y trouve »
puisais-je avoir ni attache ni limite oh vie aux mille visage débordant pour pouvoir répondre à tes invites suspendu aux miracles des instants, de là il y a quelque chose à faire
il n’y a pas de mystère, je suis fan de W C W,
2002 rencontre des écrivain au Québec animé par michel Garneau
Intervention à Haute Voix
septembre 10, 2009
Grace à Béatrice Machet quelques unes de mes encres, dont celle-ci en couverture ont fait parti du N° d’intervention à haute-voix sur « l’île »
Hélas je n’ai pas reçu d’exemplaire et mes originaux sont restés la-bas , ça fait toujours plaisir, surtout que la qualité des reproduction est du niveau de la photocopieuse.
lémur communicant
août 15, 2009
signe d’allégresse précurseur du grand événement
et à l’autre bout sourire extatique
#misti – communicants= a way of life ; cata sur le sable, chaud à l’ombre de feuillages, sous les feuilles ou les galets, à la tangente de la paroi, le mur de l’immense fulgurance, à deux pas de la marguerite qui rayonnante s’illustre en bande à l’astre rageur, s’étaler sur le gazon, être lémur irrémédiablement.
© crédit photo inconnus
erwann Rougé
juillet 23, 2009
…je regarde et te regarde encore,
c’est tellement peu, tellement fragile
l’absence et la douceur, l’odeur, ce repaire
d’étoiles et d’ombres allongées en nous.Ce quelque chose de la main et de la terre ensemble.
Inis Meiin
Ile d’Aran , sep. 92(© Erwann Rougé, Lèvres sans voix, Unes)
© Anne Slacik
fidelité à l’éclair
juin 22, 2009
Chaque poème a quelque chose de l’éclair. Je ne dirais pas que le poème est un éclair, mais qu’il y a en lui un éclair. Tel est le point de départ, il implique une exigence, mais il est très difficile d’être fidèle à un éclair, de faire en sorte que le poème s’organise, croisse comme un organisme autour de cet éclair, cette petite illumination initiale. Très difficile qu’ensuite ne vienne pas s’y ajouter tout ce qui relève du caprice, de la virtuosité de celui qui connaît le langage. Non : il faut que les choses naissent comme naît un organisme, comme elles naissent dans un organisme ; que chaque cellule en laisse passer une autre, que chaque mot, chaque silence soient à l’origine d’un autre mot, d’un autre silence, qu’ils engendrent ce cycle, cette unité qu’est aussi un poème.
©Roberto. Juarroz.
brânme
juin 20, 2009
La mémoire, à propulser, vers l’humain, le frisson ,
touch ! suspens du toucher les deux sens en contact, touch c’est autre chose, c’est l’expérience de l’autre dans ce non encore ligne de contact , feu dans la stratosfaire
oui , ce texte je l’ai trouvé chez Doneda ,
l’écoute, du souffle de l’imperceptible que l’air conduit,
un simple que ,
une relative sans suite comme le son que semble déchirer cette entente à atteindre le vide du mot, jolie expérience que ce vertige à peine ébauché, crissement à l’égal du blanc les mots accrochent le silence , la porte de l’inaudible, que
c’est le rythme plus que le sens des mots , c’est ce serpent qui bouscule en douceur par en dessous
l’imprévisible et la place qu’il laisse , au temps dans les interstices, les mots dans les sons les re-son et les non-sons , avant , après , au delà tout est dans ce murmure où des lignes de contact ces chantages de la vibration ces relations au son du passage de l’un à l’autre, massacre où les frétillements de sens, par la queue de tanche de haut en bas l’impromptu des couleurs à peines murmurées , quand elles se diffractent, marmoréennes, à l’insu et en cisaillement, les vagues comme coupées par un ciseau buté, imparfait même il tranche, déchire au hasard des fibres, c’est là que le son couleur s’inscrit à l’espace, dans cet outrepassement, ce surgissement de son absence, un petit rayonnement de son entre les lignes, c’est là que ça devient intéressant le reste est remplissage les couleur saturées qui cachent à force de hurler , formes etc . une brêche dans la craquelure ou l’outrage de la truelle, mais la texture , pompeux mot pour désigner ce frottement son être-là et son plus-là, soudain, à la mesure de la disparition rend l’écho la trace qui murmure, le temps , le corps une salive, un frisson, et quand le dire alors des geysers de crêtes des mots des tourbillons de silence à attendre, puisque l’absence absorbe, mais ce n’est pas qu’une absence l’anse anche os de la ou présence ou tout ce que les mots veulent désigner, cerner , bâillonner, c’est à l’aspérité quand désigner, dessiner est passé détrempé, que se joue en retard l’ étonné, là de l’anticipé , hors de l’énoncé, trait qui échappe à lui-même en devant et en avance , selon un schéma fixe, une pensée qui s’interpelle en dehors de la pensée quand elle s’oublie et révèle un entrebâillement, un art horizon, là je vois le surpassement de Scully, l’air, « no stranger to air », retour des carrés bien formé à des lignes fixes tracées au cordeau mais en couches successives malgré tout le débord et le rebord pensent dans les remords, les fébrilités du peintres, osées, alignement qui permet la marge et l’a peu près, peut être même une révolte dissimulée à peine formulée, un simple gros oeuvre laissé pour compte contredit l’obstination à construire, cet écart dit ce qu’il faut entendre les stridences inocentes imperceptibles vaporisent des émanation quand elles se touchent, se recouvrent, se recoupent , l’essentiel est là le reste n’a plus d’importance , la bavarditude se perd dans les pointes des sons de ce qui se devine du non-peint, de l’enduit en dessous, des traces qui s’étant résolues à se taire causent,
Doneda c’est pareil , c’est à l’aventure du souffle en devant de lui , par pour surprendre mais se surpendre, suspendre, l’heure des orateurs , ceux qui péroraisonnent, braillent quoiqu’il fassent c’est dans ce relâchement de la volonté quand ça retombe, dès lors plus besoin de prétendre, la tension s’arrime et dans la résonance dans la traque mais comment traquer sinon en déraison,
la vaillance de l’air à la couleur claire, intermède la cessation du réel

le vent la mer, ‘écaille, le temps qui fond va te le dire
brânme l’âne qui brâme anima ou brahma tout est dans les a coiffés ou pas ouverts ou fermé continu ou discontinu droite entre fil et entre son le rire pourrait pleurer en courbe c’est à la pointe qu’il s’attend







