peindre, et uniquement peindre ?
juillet 25, 2010
A peindre les mains illuminées dans la matière , à se plonger dans l’expérience du faire et de l’éclat mat de la couleur sans que rien ne le sous-tende, autre qu’un obscur pressentiment inconscient, sans qu’une tension séminale ne l’accompagne, la peinture semble être comme un gong que l’on frappe à l’entrée,
Est-ce l’entrée d’un corridor qui résonne dans le labyrinthe sombre de notre sensibilité, on tape alors à la porte de quelque chose qui nous s’ouvre, un indice de ce qui nous habite ou une palette des sens vers l’innommable et l’universel
cette peinture, qui tend dans sa masse à apporter matière à l’élucidation je ne pense pas qu’elle révèle mais plutôt qu’elle questionne . A peindre et uniquement peindre on pose une question à ce qui nous dépasse, à l’éternité
Mais on peut aussi peindre sans uniquement peindre, le peintre accompagne alors ou s’ajoute d’une métaphysique du gestuel qui affine et tend son acte d’autre chose qui peut devenir chemin, porte le sens, sens de son geste, et ouvre , grincement des gonds de l’inconnu
Les deux attitude sont en général mêlées, le geste porte la matière questionnante de ‘être et du monde et est sous-tendue d’un chemin investi, d’une épaisseur concise qui détermine la lumière pendant que le geste lui de plus en plus aventureux se charge d’une puissance évocatrice qui se suffise à lui même.
yanick Lahens
juillet 22, 2010
kare gibson roc
juillet 20, 2010
makoto fujimura and susie ibarra , part 1
juillet 20, 2010
susie ibarra
juillet 20, 2010
ile umber
juillet 19, 2010
ile
umber sombre sonde
rise
peau large sans terme
dent tal bu cal
mar i peau sa
nom bre sal ir grè ve
crev asse
si ou mais
en corps
é puise
s’é forcer de ne croire en rien
leurre
éraflé
enfilade
en vid e muet
dot
coma
deep
il ou blie
si elle
t ou w ombe
a tt endre
ander gyne
soi i elle
ob s cure
fon de ment
vér i té
nez yeux lèvre
rêve
se taire
sous rire
li ga tu re
é mettre
dé met taire
à re bourre à re cul
long ue v ue
queue
a brite la tente
palm ier
fou rage
dé rive des
con ti nen t
brain se cou é le pied
abs ti nent
j ambe à deux seins
han che si ne qua non se in
nombre il sent sa live
plis faon du ventre
trois pique il cale car esse point e fente deux gé sir dé sir sais ire
corps tant sy no nyme alter
aime
poly glotte
sombre umber si ile
gyre At A lante
sangle son dos
lent heure
si len ce
Ge y S erre
cam bre in onde
vague se cousse
c itr ouilles
gifles
les trainées de pensée
évadent
et
pollenisent
les
trajectoires
si elles sifflent
somme
désencagent
l’habitus
I as we
juillet 13, 2010
Esther le cou
juillet 12, 2010
je me laisse aller à la chaleur
dans le sac plastic
bon heur mal heur U meurt
et paf le sac plastique ramasse
pas de coté
j’allonge le cou
et courbé j’ésther nue
traverse en Zar
juillet 11, 2010
et timidement
propulsant
paleofolia
s’il faut fébrile
un bruit de parole
le battement
papille
le on de nos langues
affolé
la toux de nos bras
s’arrêter écouter poursuivre nous reboussole
et de fil en fil
un ricochet
parole chuchotée
craie
un navire accoste
détonne étonne tonne
et nous nous enflons
libellule
ventre
en nous même
et nous libérons
moustique
une envie
le mot notre et le regard autre rêve temps l’un à l’autre
et nous pousse ce qui nous
pousse
est donné
nous pousse à
vouloir
donner
à son
au tour
du mouvement rompt l’immobilité
nous germe
logique spermatique
s’il en est l’
« oeil
tend
le
bras
traverse le hasard







