si égarer

Il suffit de déplier le drap, les plis sont les alvéoles, la géométrie de la cire incurve les cuves de miel les rouges égarent les pins

Prélude des lignes abaissées l’écho laissé l’envahissement de la lumière

- est ce la dureté du heurt ou le plus légère emprise, les espaces pèsent l’encolure mise à vif, laissés libres d’un bouche à bouche sur la douceur, empèse et soupèse les tons si le remous végétal transpire

Hantaï, série "mariales"

Ou l’amplitude, dont la suite continue nie la limite des jours, j’y vois la clarté sur ma liberté, ma négation dans la douceur qui enfin libère l’éclatement bleu du bruit vaillant qu’acquiesce

Mais est ce l’espace laissé blanc – l’emprise que le mouvement a laissé vif – et cru – que se mouvoir emprunt de blanc – est ce la trempe le frottement des herbes et l’inclination des eaux dans la couleur des ciels, y ont laissé ce rouge, un repos à poigne de bras le drap y a bu, imprégné des tracé dans ces sommets ou surgit le vital, la peau de bronze

Le dépliement comme un vent clair s’acharne à renverser la tranchant du monde qui s’oppose enfin dans son insolence, pie claque où son bec là ou brille l’éclat, bleu du noir, s’en saisir et l’enlever à la pluie, qui effacera et rendra indistinct

Plus qu’un mot comme une voile,  le halo à l’embrassade des bras unis  à l’aimantation des yeux,  si égarer le cours est revenir

Le pouls s’accorde à la monté des défaillances des pentes, se couvre du lac des mûres à l’aile des rouge-gorges

Hantaï
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