Les rames continentales sont restées à flotter dans l’indéfini j’ai mis le cap vers l’espérance et )à la nuit j’ai lancé la pirogue
les étoiles scintillations des restes du jour j’ai chéri les histoires me repérant aux trous noirs et m’agrippant aux filins du voile bleu nuit
je me suis jeté en pâture ligne m’enfonçant dans les fonds ne distinguant plus que les scintillations
l’acupuncture des rêves bois blanc qui flotte
les chants magnétiques quand tètent les sirènes
les histoires en boule galaxies comme massage
respirant par la tranchée les vols au vent
nageoire parallèle de tous les noms aqueux
les gouttelettes de brume mes amantes
me brûlent le firmament au bain marie galant
de tous les horizons la houle irréfléchie insuffle aux draps le sommeil la coque coco hisse le voile de pagne le bois troue la profondeur élève l’association céleste à la proue des voix berceaux
quand au matin j’ai crié terre jeté doucement en eau de lit le lin sur le rivage les larmes comme des vagues me lèchent la fatigue langue de corail et le ressac libèrent l’immense au roc
l’ile du lendemain



C’est beau cet île. Ça envoie beaucoup d’émotions, c’est beau de poésie. Influx en disséminé.
île ou elle aile et luit dix et minet qui flushe
merci Sil
L’île du lendemain…
Pourrait s’appeler “Rémission” au sein d’un lymphome… a priori… maîtrisé !… ?…
Mais au sein du vivant… ???… portée en sa survivance, cette île… ?
J’ose…
Apposer…
Le mot “Poésie”…
Bien à toi…
Marie-Christine