Esther le cou
juillet 12, 2010
oggi premier jour
je me laisse aller à la chaleur
dans le sac plastic
bon heur mal heur U meurt
et paf le sac plastique ramasse
pas de coté
j’allonge le cou
et courbé j’ésther nue
élans poétiques, rencontres et réflexions : déterminé sur mon embarcation de mots, à barques de lignes, je tente des brouillons pour m'éclaircir la voix
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juillet 12, 2010 at 3:31
En quelque sorte, tu définis la respiration, non ? Et lorsque tu imploses, ton poème explose, non ? J’aime bien ce texte à voix nue…
juillet 12, 2010 at 5:46
ah bon ? !
juillet 12, 2010 at 10:21
M C , je me laisse aller à l’eau
ne cherche pas