merci à Ariaga (que j’avais abandonné comme beaucoup d’autres blogs) de la référence au mystique iranien Rûzbehân Baqlî Shîrâzî poésie persane à écouter au son du târ ou du santour qui tempère le détachement nécessaire. Tantôt ardente de feu, tantôt vibrante de musique ; tantôt la substance même de l’argile humaine est consumée par leLire la suite « Le jasmin des fidèles d’amour »
Archives journalières : Mai 25, 2009
Le jasmin des fidèles d’amour
merci à Ariaga (que j’avais abandonné comme beaucoup d’autres blogs) de la référence au mystique iranien Rûzbehân Baqlî Shîrâzîpoésie persane à écouter au son du târ ou du santour qui tempère le détachement nécessaire. Tantôt ardente de feu, tantôt vibrante de musique ; tantôt la substance même de l’argile humaine est consumée par le feuLire la suite « Le jasmin des fidèles d’amour »
sine qua non
Une contradiction l’amoncellement des sens discerne une folie un aveuglement disjoint mais dans le lié des pleins un terreau aveugle une disponibilité étale la présence lache prise un silence la prolonge
énigma
mon age me colle à la rive comme un vent froid mes rides pour autant l’azur déchiffre nuages cette fulgurance une écume brodé à l’océan dégradé des tons une harmonie fulmine l’énigme éphémère repose chaque souffle une tension déployé j’endigue le plein du monde est ce d’être obscène ? la beauté m’attire l’aubaine m’égare lesLire la suite « énigma »
énigma
mon age me colle à la rivecomme un vent froidmes ridespour autant l’azur déchiffrenuagescette fulguranceune écume brodé à l’océandégradé des tonsune harmonie fulmine l’énigme éphémère reposechaque souffle une tensiondéployéj’endigue le plein du monde est ce d’être obscène ?la beauté m’attirel’aubaine m’égare les vents pesants apaisent mes rejetsl’élancement de mes projets retombe être un trait pleinàLire la suite « énigma »