comme un oreiller salé la nuit m’a cahoté un chahut me raffute tout mon corps en a profité gris ce calme est plat une tôle à peine ondulée une épaisseur cassante ossature sidérurgique dans une nuit débraillée les pointes et les treillis vers l’air le tournoyant d’eau temps calme à cale d’ivresse
Archives journalières : Mai 24, 2009
Sur l'écriture
Sur l’écriture celle qui sonde l’abysse des vents, l’irrationnel donne essence à la parole. Sur l’écriture celle qui descend en colimaçon, l’irrationnel donne sens muet à l’abîme. Sur l’écriture celle qui ne peut se dire qu’en plume, l’irrationnel déverse les courants en l’air. ~°~ Flotter dans l’air à se remplir d’air – S’élever dans lesLire la suite « Sur l'écriture »
abcise
abcise une pression une pesée du corps à taper le sol une célébration! le soleil brûle la danse lui répond à carré égal un vide une transparence une intériorité silence des rythmes une visée accueille le recueillement
phantasy
Je me découds au soleil fonderie en fusion chaleur plissée verbale
péroraison
Beuglement solaire distorsion soudaine accalmie lunaire
poussée drue
mon désir au creux du ventre écarquille les poussées du matin l’héliospère chauffe à l’hélium drue l’incandescence poivrée
interlude
une voix chaude quand tu chantes sillonne mes rêves de drôles de frissons murmurent à mon oreille un bruit de langue une syncopée rime à l’infini le bruissement des sons je perçois ce chant comme une douceur, pleine et chaude fertile comme une chine d’exorde un faux hautbois lance des péroraisons des monologues ponctuent laLire la suite « interlude »
interlude
une voix chaude quand tu chantes sillonne mes rêvesde drôles de frissons murmurent à mon oreille un bruit de langueune syncopée rime à l’infini le bruissement des sons je perçois ce chant comme une douceur, pleine et chaude fertile comme une chine d’exorde un faux hautbois lance des péroraisonsdes monologues ponctuent la dictée les bullesLire la suite « interlude »
je te réponds en poème
je te réponds depuis hier en poème, la poésie car elle reflète le souffle de l’émotion, ma respiration me heurte le sang insuffle l’incompréhensible vague d’un sentiment, le marin se réveille le bateau tangue les vents amis lui jouent un tour, il jure aux planctons de lune, ses vents sont dans son sang, le rêveLire la suite « je te réponds en poème »
je te réponds en poème
je te réponds depuis hier en poème, la poésie car elle reflète le souffle de l’émotion, ma respiration me heurte le sang insuffle l’incompréhensible vague d’un sentiment, le marin se réveille le bateau tangue les vents amis lui jouent un tour, il jure aux planctons de lune, ses vents sont dans son sang, le rêveLire la suite « je te réponds en poème »