Nighties des nébuleuses dans les arbres mes bras agitent les feuillages les feuilles recueillent la sève des lunes les ailes du vents se détachent sur l’indigo bans de nuit les rives des perles d’étoiles accrochent les points du lointain un soupir baille à fiji les flots à rêve l’archipel évoque le teint de Tahualtèque àLire la suite « O d'Orion »
Archives journalières : Mai 17, 2009
méta force
empêcher la métaphore, la poésie en dépend-t’elle , est ce un parcours obligé, imager la réalité crue, l’en-devant d’une existence, la consistance d’un reflet sans lequel l’être se perçoit bien vide l’expression est posé, qu’est ce que le mot, le vocable poétique, face de la densité, le vivant qui œuvre dans la parole, reflet deLire la suite « méta force »
méta force
empêcher la métaphore, la poésie en dépend-t’elle , est ce un parcours obligé, imager la réalité crue, l’en-devant d’une existence, la consistance d’un reflet sans lequel l’être se perçoit bien vide l’expression est posé, qu’est ce que le mot, le vocable poétique, face de la densité, le vivant qui œuvre dans la parole, reflet deLire la suite « méta force »
coeur du flanc
Tes yeux plissés ta lèvre plissée la terre dissimulée le volcan refroidi des plis le sol des gorgées chaudes l’éclat du cratère dans ta main dévale la rousseur le courant inspire l’émotion des émois les mots à ta rencontre éclaboussent le nacre blancheur de lait luit comme une aura les couleurs de la beauté TaLire la suite « coeur du flanc »
cirandane
tes lèvres baumes ton ventre génisse tire le lait du monde l’outre de la voix verse les stries de la pluie rouge le cercle de mon collier mon lever de taille tes cordages de rêve cheveux ligature débraillent ma folie ensemble tes pieds de nacre ensable le gite du silence mon terrier pleure si jeLire la suite « cirandane »