et éloigner ramène au rivage le vent le vent la nuit l’aube le sable pli apaisé la rive et l’étoffe survoltée la courbe colorée sans laquelle la droite se fige
Archives journalières : septembre 1, 2008
souffle vent
et éloigner ramène au rivage le vent le vent la nuit l’aube le sable vive apaisé la rive et l’étoffe survoltée la courbe colorée sans laquelle la droite se fige L S 2004
souffle vent
etéloigner ramène au rivage le vent le vent la nuit l’aube le sable vive apaiséla riveet l’étoffesurvoltée la courbe colorée sans laquelle la droite se fige L S 2004
mordre au coeur
blanc, nuit, mer ….soleil, ombre , partir, la légèreté gracieuse de l’ile! et la courbe féline de celle qui mord au coeur, elle enrobe son charme comme le lièrre autour de l’arbre creuse le sillon d’une parure baiser farouche la beauté obstinée n’a qu’une peau rappelle l’eau au matin
mordre au coeur
blanc, nuit, mer ….soleil, ombre , partir, la légèreté gracieuse de l’ile! et la courbe féline de celle qui mord au coeur, elle enrobe son charme comme le lièrre autour de l’arbre creuse le sillon d’une parure baiser farouche la beauté obstinée n’a qu’une peau rappelle l’eau au matin