© L S, la saison des amours, 1996
oh primavera ,
première vérité voir l’éclatement avec les rayons de l’aube
enluminures comme l’émergence des premières lueurs
hors de la nuit la proie en dormance
le terreau vêle aux rayons précoces
et irrupter !en
advenir aux rêves
effacer la prépotence
écorce mâle du dépérissement
prépuce virginal bourgeons et défloraison
aller sans retours
écluse levée vers la redondance effrayante
l’été assaille
la sève assèche en défaillance et escogriffe au désert

mars 18, 2008 at 6:10
J’adore Le sacre du printemps, de Botticelli !
mars 18, 2008 at 6:23
Botticelli m’a toujours semblé moins lisse qu’il n’y parait , n’oublions pas son rapport avec Dante , tout un monde abstrait qui se tait ,
d’ailleurs la peinture dite classique (” ” ) ou renaissante reflète une pensée complexe mise en forme , c’est ce que H Maldiney et D Arrasse montrent bien , Bonnefoy aussi mais différemment ,
le sacre du printemps demeure stravinskien et une grande bacchanale , plus proche de moi
salutacionnes
L
mars 18, 2008 at 6:38
C’est vraiment très beau, texte et surtout peinture. J’ai l’impression que tu tiens une forme éblouissante…Je t’embrasse.
mars 18, 2008 at 11:28
Oui moi aussi je suis du même avis qu’Ariaga concernant ta peinture. J’y vois les ailes d’un papillons.
mars 19, 2008 at 8:53
@ ariaga et sil , oui cette peinture que j’ai peints il y a une quinzaine d’année a beaucoup de sens pour moi , hélas la source est tarie et je travaille différemment aujourd’hui
merci
son titre : la saison des amours
mars 25, 2008 at 9:50
Y a pas un sacre de l’automne ?
Regarde pourtant
ces pt’its coins de parapluie
où s’effeuillent souvent
pétales, gouttes,
nez mouchés, bouches
ouvertes.
L’automne ne te détonne !
Et moi ne déconne…
Ton printemps, enfin là.
Dans mes bras !
mars 25, 2008 at 10:11
A t’attendre, alors…